c] avec une partie). Il existe d’autres circonstances qui laissent à penser que la personne appelée à prendre ou à préparer une décision pourrait manquer d’objectivité, par exemple parce qu’elle a manifesté dans la conduite de l’affaire un véritable parti pris ou parce qu’elle se trouve avec une partie dans un rapport d’amitié ou d’hostilité en dehors du procès («judex suspectus»: cf. Gygi, op. cit., p. 56). Pour que l’impartialité d’une personne appelée à rendre ou à préparer une décision soit suspecte, il ne suffit pas qu’il existe dans l’esprit d’une partie un sentiment de méfiance, il faut encore que ce sentiment repose sur des raisons objectives (ATF 119 V 456 consid.