5 6.5. Dans sa lettre du 5 août 1996, le recourant met également en doute l’indépendance des trois examinateurs de l’épreuve 3 (C, D et E) par rapport à F, examinateur responsable qui a désigné ces correcteurs. En effet, il laisse entendre que les personnes précitées sont des subordonnés de T. La commission de céans prend note que le recourant ne remet pas en cause un rapport entre les auteurs de la décision (examinateurs) et son destinataire (recourant). Il n’invoque donc pas un motif de récusation au sens de l’art. 10 PA. Le grief porte plutôt sur les rapports entre les auteurs de la décision.