, p. 56), les relations professionnelles entretenues ne doivent pas être de simples relations mais elles doivent être qualifiées. De même, un simple risque de collision d’intérêts ne suffit pas à justifier la récusation, faut-il encore qu’il existe des faits objectifs qui soient de nature à prouver que la personne appelée à décider peut avoir une opinion préconçue. S’il apparaît que le sentiment de partialité n’est pas dénué de toute raison légitime au vu des faits objectifs sur lesquels il repose, cela suffit.