{"Signatur": "CH_VB_028", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1996-09-05", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_028_JAAC-61-33--_1996-09-05.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003452.pdf?ID=150003452", "Checksum": "8ac09bdd85e9fb625dbf25c2dda7d0d4"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.33 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement 05.09.1996 JAAC 61.33 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 05.09.1996 JAAC 61.33 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia 05.09.1996 JAAC 61.33 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission de recours du Département fédéral de l'économie; anciennement: Commission de recours ..."}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:31", "Checksum": "132844c25dd4bb637b3d15cdef5517bf", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 05.09.1996 JAAC 61.33 \r\n\n 3\nc n’entre en ligne de compte. Reste donc à examiner s’il y a récusation au\nsens de la clause générale (art. 10 al. 1 let. d PA et art. 10 al. 2 du règlement\nd’examen).\n6.2. Pour que l’impartialité d’une personne appelée à rendre ou à préparer\nune décision soit suspecte, il ne suffit pas qu’il existe dans l’esprit d’une partie\nun sentiment de méfiance, il faut encore que ce sentiment repose sur des\nraisons objectives (ATF 119 V 456 consid. 5b, 97 I 91 consid. 2). Doctrine\net jurisprudence insistent sur la nécessité d’une justification objective\n(Jean-François Poudret, Commentaire de la loi fédérale d’organisation\njudiciaire, vol. I, Berne 1990, ad art. 23, p. 123 et références). Ainsi, le seul\nfait que la personne appelée à juger a (aura ou a eu) avec une partie des\nrelations professionnelles ne permet pas de conclure d’emblée à sa partialité.\nIl faut encore que le sentiment de partialité repose sur des faits concrets\nqui soient en eux-mêmes propres à avoir une incidence sur l’issue d’une\nprocédure et à justifier objectivement et raisonnablement un tel sentiment\nchez une personne réagissant normalement (Pierre Jolidon, Commentaire du\nConcordat suisse sur l’arbitrage, Berne 1984, ad motifs de récusation, p. 267 ss).\nDe plus, comme le remarque Gygi («Zu denken ist an Verfeindung mit der\neinen oder enge Freundschaft mit der andern Partei», op. cit., p. 56), les\nrelations professionnelles entretenues ne doivent pas être de simples relations\nmais elles doivent être qualifiées. De même, un simple risque de collision\nd’intérêts ne suffit pas à justifier la récusation, faut-il encore qu’il existe\ndes faits objectifs qui soient de nature à prouver que la personne appelée\nà décider peut avoir une opinion préconçue. S’il apparaît que le sentiment\nde partialité n’est pas dénué de toute raison légitime au vu des faits objectifs\nsur lesquels il repose, cela suffit. Cependant, si l’on admet qu’un simple risque\nde prévention suffit et que, du fait que l’inobjectivité est un état intérieur,\nl’on ne saurait être trop exigeant quant à la preuve de son existence (ATF 105\nIa 157 consid. 4b). Il y a lieu, comme le remarque Poudret (op. cit., p. 124 et\nréférences), de ne pas admettre un tel risque trop facilement afin d’éviter de\ncompromettre le fonctionnement normal des instances appelées à rendre des\ndécisions (dans l’ATF 105 Ib 126 consid. 3, le Tribunal fédéral remarque: «Wie\ndas Bundesgericht in BGE 97 I 864 E. 4 dargelegt hat, sind die Milchverbände\naufgrund einer ungeschriebenen Regel des Bundesrechts verpflichtet, sich\nder Ausübung ihrer öffentlichrechtlichen Funktionen zu enthalten, wenn ihre\nprivaten Interessen unmittelbar und offenkundig denen anderer Beteiligter\nentgegenstehen. Das heisst aber nicht, dass ihnen eine solche Verpflichtung\nschon immer dann obliege, wenn an der zu treffenden Verfügung sowohl\nverbandseigene als auch verbandsfremde Personen interessiert sind. Das\nwürde die ganze gegenwärtige Organisation der Konsummilchversorgung und\nMilchverwertung in Frage stellen, denn diese führt ihrer Natur nach immer\nwieder zu solchen Interessenkonflikten. (...) Ausserdem hat das Bundesamt\nfür Landwirtschaft als Aufsichts- oder gegebenenfalls als Beschwerdeinstanz\ndarüber zu wachen, dass keine Missbräuche vorkommen»). En l’occurrence, il\nconvient de relever que le nombre d’examinateurs pour la Suisse romande est\npeu élevé et que l’Office fédéral peut, le cas échéant, prendre des mesures en\nsa qualité d’autorité de surveillance pour prévenir d’éventuels abus.\n\n"}