Dans son recours du 25 octobre 1994, l’Office fédéral ne prétend pas ni n’apporte la preuve qu’il existe en l’occurrence d’autres possibilités importantes de production ou de revenu. Certes, il relève, comme l’a souligné la Commission régionale, que le domaine de l’intimé tire son revenu essentiellement des primes d’estivage pour les génisses. Cependant, il ne soutient pas que ces revenus représentent des «autres possibilités importantes de revenu». L’argumentation du recourant repose uniquement sur le fait que l’exploitation en cause ne serait pas viable même avec l’octroi d’un contingent. Il se réfère à l’art.