En conséquence, elle a considéré que le pourcentage de leçons subventionnées devrait passer de 60 à 75%. Toutefois, ce calcul se basait sur l’utilisation de la salle de gymnastique au cours de l’année scolaire 1992/93 et l’autorité attaquée avançait que cette affectation serait probablement modifiée au cours de l’année scolaire suivante en raison de regroupements de classes.