Le recourant, par réplique du 22 mars 1994, a indiqué que l’utilisation de la salle de gymnastique en cause par les classes de l’école primaire et par celles d’une école privée ne serait pas poursuivie au-delà de l’année scolaire 1993/94 et que, dès la rentrée scolaire d’août 1994, la salle ne serait utilisée que par des apprentis et des élèves poursuivant une formation élémentaire et cela de 8 à 18 heures. Dans son courrier du 15 mars 1995, le recourant a avancé de nouveaux chiffres concernant les effectifs de l’Ecole professionnelle commerciale de X et l’occupation probable de la salle de gymnastique en cause. Ces faits n’avaient pas été avancés dans le mémoire de recours du 23 décembre