Dans sa prise de position, l’Office fédéral de l’agriculture ne s’exprime pas sur cette question. La Commission de céans est toutefois de l’avis qu’il y a lieu d’appliquer la nouvelle ordonnance. Tout d’abord, il sied de remarquer que les dispositions transitoires de la nouvelle ordonnance (art. 48 OCLP), concernant la question du droit applicable, ne règlent que les cas de modernisation. Pour les autres cas ayant des effets sur le contingent, il y a lieu de se référer aux principes généraux régissant le droit transitoire. Pour déterminer quel droit est applicable en cas de modification de la législation, le principe de non-rétroactivité prévaut.