- avant que la partie adverse soit appelée à fournir sa réponse. De surcroît, il soutient que la Commission régionale n° 26 n’avait plus la possibilité d’impartir un délai supplémentaire au recourant après que l’intimé ait soulevé l’exception d’irrecevabilité. Certes, dans le déroulement normal d’une procédure litigieuse, l’autorité doit examiner si les conditions de validité d’un recours sont réunies et, le cas échéant, impartir un court délai au recourant pour qu’il corrige les vices de forme (art. 52 al. 1 et 2 PA), avant de procéder à l’échange d’écritures. L’art