A cet égard, l’Office fédéral relève dans la décision attaquée que la loi ne prévoit pas de façon impérative la participation d’un expert fédéral aux examens professionnels; il y soutient en outre qu’une telle exigence dépasserait les connaissances spécifiques du représentant en cause. Pour sa part, la Commission de l’examen professionnel supérieur en ferblanterie (ci-après: Commission d’examen) souligne dans ses observations responsives du 28 avril 1993 qu’un représentant de l’Office fédéral a pris part à la séance de notes et que toute la documentation d’examen, épreuves comprises, a été déposée auprès de l’Office fédéral un mois avant l’examen.