La recourante demande qu’il soit tenu compte des séjours effectués à l’étranger pour parfaire ses connaissances linguistiques ainsi que l’expérience acquise entre-temps. Comme déjà dit, la notion d’équivalence doit être interprétée de manière restrictive. Ni la loi ni le règlement d’examen ne prévoient des exceptions qui permettraient de tenir compte de ces éléments. Les prendre en considération ouvrirait très largement la porte