Le législateur a toutefois laissé aux élèves la liberté de porter leur choix sur la filière qui leur paraissait le mieux répondre à leurs besoins. Ainsi, pour les élèves des écoles de commerce non reconnues, ils sont «admis à des examens spéciaux organisés par les cantons; ces examens doivent répondre aux exigences de ceux qui sont organisés par les écoles de commerce reconnues» (art. 47 al. 2 LFPr). Enfin, selon l’art.