{"Signatur": "CH_VB_028", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1994-05-19", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_028_JAAC-59-75--_1994-05-19.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150002765.pdf?ID=150002765", "Checksum": "aaae9e1ca9a641c71c9cfb15111642e4"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 59.75 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement 19.05.1994 JAAC 59.75 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 19.05.1994 JAAC 59.75 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia 19.05.1994 JAAC 59.75 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission de recours du Département fédéral de l'économie; anciennement: Commission de recours ..."}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:30:28", "Checksum": "1ebfc4b38f245129a6845d806e4f880c", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 19.05.1994 JAAC 59.75 \r\n\n JAAC 59.75\n\nExtrait de la décision sur recours rendue le 19 mai\n1994 par la Commission de recours DFEP dans la\ncause A. contre Office fédéral de l’industrie, des arts\net métiers et du travail; 94/4J-001\n\nConditions d’admission à un examen professionnel.\nArt. 53 al. 1 LFPr: exigence d’un certificat de capacité ou d’une\nattestation équivalente.\n- La notion d’«attestation équivalente» est une notion juridique\nindéterminée. Si le législateur a recouru à la notion d’équivalence,\nc’est qu’il entendait n’assimiler que les titres qui présentent une valeur\négale au certificat délivré dans le cadre de la filière usuelle ou selon la\nprocédure prévue à l’art. 47 al. 2 LFPr (consid. 3-5).\n- Les séjours effectués à l’étranger en vue de parfaire des connaissances\nlinguistiques ou l’expérience acquise ne peuvent être pris en\nconsidération, car la notion d’équivalence doit être interprétée de\nmanière restrictive. (consid. 6).\n\nZulassungsbedingungen für eine Berufsprüfung.\nArt. 53 Abs. 1 BBG: Erfordernis eines Fähigkeitszeugnisses oder eines\ngleichwertigen Ausweises.\n- Die Formulierung «gleichwertiger Ausweis» stellt einen unbestimmten\nRechtsbegriff dar. Durch die Verwendung des Begriffes der\nGleichwertigkeit hat der Gesetzgeber beabsichtigt, nur jene Ausweise\ngleichzusetzen, die vergleichbar sind mit einem Zeugnis, welches im\nRahmen eines herkömmlichen Studienganges oder in einem Verfahren\nnach Art. 47 Abs. 2 BBG ausgestellt worden ist (E. 3-5).\n- Auslandaufenthalte zur Ergänzung sprachlicher Kenntnisse oder\nerworbene Erfahrungen können nicht berücksichtigt werden, weil der\nBegriff der Gleichwertigkeit eng auszulegen ist (E. 6).\n\n1\nCondizioni d’ammissione a un esame di professione.\nArt. 53 cpv. 1 LFP: esigenza di un attestato di capacità o di un attestato\nequivalente.\n- Il concetto di «attestato equivalente» è un concetto giuridico\nindeterminato. Se il legislatore ha fatto ricorso al concetto di\nequivalenza, significa che esso intendeva equiparare i titoli che\npresentano un valore identico al certificato rilasciato nell’ambito del\ncorso usuale o degli studi secondo la procedura prevista dall’art. 47\ncpv. 2 LFP (consid. 3-5).\n- L’esperienza accumulata o i soggiorni effettuati all’estero al fine\ndi perfezionare le conoscenze linguistiche non possono essere presi\nin considerazione, in quanto il concetto di equivalenza deve essere\ninterpretato in modo restrittivo (consid. 6).\n\nExtrait des faits:\n\nPar courrier du 19 novembre 1993, A. a sollicité auprès de l’Office fédéral de\nl’industrie, des arts et métiers et du travail la reconnaissance de son diplôme\nd’études supérieures de commerce et de langues délivré par l’école B. A\nl’appui de sa demande, elle faisait valoir notamment le fait qu’elle s’était\nrendue en Allemagne et aux Etats-Unis pour perfectionner ses connaissances\nlinguistiques, qu’elle avait travaillé depuis 1989 dans le domaine de la\ncomptabilité dans une étude ainsi qu’auprès d’une entreprise, qu’elle avait\neffectué durant l’été 1993 un stage de plusieurs semaines dans le domaine\nde la comptabilité analytique, également dans une entreprise, et qu’enfin,\nelle avait réussi chaque année les examens organisés par le Centre d’études\néconomiques et de gestion de Genève.\nLe 30 novembre 1993, l’Office fédéral lui a répondu qu’il n’était pas possible\nde mettre une formation professionnelle non reconnue sur pied d’égalité\navec un certificat fédéral de capacité (CFC) d’employé de commerce. En\nconséquence, ledit office lui a signalé la possibilité d’obtenir le certificat\nfédéral de capacité en question par l’intermédiaire d’un examen de fin\nd’apprentissage conformément à la loi.\nPar lettre du 21 janvier 1994, A. recourt auprès de la Commission de recours\nDFEP contre la décision prise le 30 novembre 1993 par l’Office fédéral. La\nrecourante soutient en substance que la principale différence entre un\n\n2\ncertificat fédéral de capacité et un diplôme de commerce réside dans les\nannées de pratique et ajoute que son manque de pratique a été comblé par les\nannées d’expérience acquises dans différentes entreprises depuis 1989.\n\nExtrait des considérants:\n\n"}