Dans la motivation de sa décision, le Comité directeur a retenu, en se basant sur l’art. 2b al. 3 LEPM, que la recourante ne peut obtenir un diplôme fédéral suisse dès lors qu’elle n’est ni une Suissesse, ni une ressortissante d’un Etat de l’UE ou de l’AELE. Dans sa détermination du 18 septembre 2003, il ajoute que la recourante aura la possibilité, après l’acquisition de la nationalité suisse, d’obtenir son diplôme fédéral aux conditions des dispositions de l’ordonnance du 18 novembre 1975 concernant les examens professionnels particuliers pour Suisses de l’étranger et Suisses naturalisés (RS 811.112.13).