36 de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l’assurance-maladie [LAMal], RS 832.10), l’examen de l’équivalence de diplômes étrangers a désormais donc lieu dans le cadre des négociations des accords entre Etats, non lors du traitement des demandes de reconnaissance individuelles (cf. Ariane Ayer, Reconnaissance de l’équivalence des diplômes étrangers de médecins, médecins-dentistes et pharmaciens, Deuxième partie, Institut de droit de la santé, Université de Neuchâtel, Neuchâtel 2000, p. 17). La loi part ainsi du principe qu’un diplôme étranger ne peut être reconnu que si la réciprocité a été convenue avec l’Etat qui l’a délivré.