- permet de s’assurer que le niveau de connaissance minimal réclamé de chaque étudiant en médecine reste relativement constant au fil des années. Cela est clairement dans l’intérêt bien compris de la collectivité, qui pourra par ce biais bénéficier d’un corps médical dûment formé, possédant les capacités minimales requises (but d’intérêt public). Cela permet également aux différentes facultés de médecine de vérifier à la fin de la période d’études sur laquelle portent les examens que leur enseignement a bien été apporté durant l’année et d’assurer une certaine égalité de traitement sur la durée entre les candidats des différentes sessions d’examens.