Celui-ci influence certes le montant de la prime finalement due par l’entreprise. Toutefois, la Commission de recours n’est pas habilitée à s’immiscer dans la façon dont l’intimée perçoit ses primes et ne peut intervenir si l’entreprise débitrice est en demeure. Par conséquent, le fait que S. ait décidé de surseoir aux poursuites dirigées contre la recourante ne rend pas la demande d’effet suspensif sans objet, car seule la perception des primes est touchée. En revanche, il s’agit d’un élément de fait à prendre en considération dans le cadre de l’appréciation du bien-fondé de la requête d’effet suspensif. 3. Aux termes de l’art.