La quatrième et dernière étape apparaît comme conforme au risque, car elle se fonde sur les expériences en matière d’accidents non professionnels (taux de risque pour les prestations à court terme). Il est clair que ce système implique que les groupes composés des numéros de risque (soit les catégories d’entreprises) qui ont un taux de risque qui se situe à la limite inférieure d’une classe paient, proportionnellement aux autres groupes appartenant à la même classe, un montant de solidarité élevé, alors que, s’ils figuraient dans la classe inférieure, mais parmi les taux de risque les plus élevés, ce seraient eux qui bénéficieraient de la solidarité au sein de la classe. La délimitation d’