Cela signifie que la situation financière du contrat d’assurance-accidents professionnels n’est pas saine et équilibrée, étant donné que les primes nettes versées entre 1984-1992 sont inférieures de 39,5% aux prestations allouées. Il s’avère par conséquent nécessaire d’augmenter le montant des primes nettes afin de garantir l’autofinancement prescrit par la loi. La décision de la X Assurances se révèle dès lors parfaitement justifiée et conforme à l’art. 92 al. 5 LAA et correspond en tous points aux directives de l’AMA. 6. Les arguments de la recourante ne sont pas en mesure de remettre en cause ce résultat. a.