{"Signatur": "CH_VB_025", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1994-12-13", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_025_JAAC-59-70--_1994-12-13.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150002750.pdf?ID=150002750", "Checksum": "b0cecc7bf328e9a4928024743271c3ed"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 59.70 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Rekurskommission für Forschungsförderung 13.12.1994 JAAC 59.70 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière d’encouragement de la recherche 13.12.1994 JAAC 59.70 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso per la promozione della ricerca 13.12.1994 JAAC 59.70 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Rekurskommission für Forschungsförderung"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière d’encouragement de la recherche"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso per la promozione della ricerca"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière d'encouragement de la recherche, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:29:26", "Checksum": "278d82e70dc930021394c2ea910209f8", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière d’encouragement de la recherche 13.12.1994 JAAC 59.70 \r\n\n JAAC 59.70\n\nJugement du 13 décembre 1994 de la Commission\nfédérale de recours en matière d’assurance-accidents\n\nArt. 92 al. 2 et 4 LAA. Art. 113 al. 1 OLAA. Fixation des primes pour\nl’assurance des accidents professionnels. Classement des entreprises\ndans les classes et degrés du tarif des primes.\nLa pratique selon laquelle une grande entreprise ou un groupe\nd’entreprises faisant partie d’un consortium (ou d’un groupement\nd’entreprises lié financièrement) peut constituer, à certaines\nconditions, sa propre communauté de risques, est légale. Le fait pour\nune entreprise de sortir d’un consortium est considéré comme un\nchangement au sens de l’art. 92 al. 4 LAA, ce qui entraîne son exclusion\nde la communauté de risques correspondante et un nouveau classement\nde l’entreprise.\n\nArt. 92 Abs. 2 und 4 UVG. Art. 113 Abs. 1 UVV. Festsetzung der Prämien\nin der Berufsunfallversicherung. Einreihung der Betriebe in die Klassen\nund Stufen des Prämientarifs.\nDie Praxis, wonach ein Grossbetrieb oder eine Gruppe von\nKonzernbetrieben (oder eine andere finanziell verbundene\nBetriebsgruppe) unter bestimmten Voraussetzungen eine eigene\nRisikogemeinschaft bilden kann, ist gesetzmässig. Die Abspaltung\neines Betriebes von einem Konsortium stellt eine Änderung im Sinne\nvon Art. 92 Abs. 4 UVG dar und führt mithin zum Austritt aus der\nentsprechenden Risikogemeinschaft und zu einer Neueinreihung des\nBetriebes.\n\n1\nArt. 92 cpv. 2 e 4 LAINF. Art. 113 cpv. 1 OAINF. Fissazione dei premi per\nl’assicurazione degli infortuni professionali. Ripartizione delle aziende\nin classi di tariffe dei premi e in relativi gradi.\nLa pratica secondo la quale una grande azienda o un gruppo d’aziende\nche fanno parte di un consorzio (o un gruppo di aziende legato\nfinanziariamente) può costituire, a determinate condizioni, la propria\ncomunità di rischi, è legale. Il fatto, per un’azienda, di uscire da\nun consorzio è considerato come cambiamento ai sensi dell’art. 92\ncpv. 4 LAINF e porta quindi all’esclusione dalla comunità di rischi\ncorrispondente e a una nuova ripartizione dell’azienda.\n\nRésumé des faits\n\nA. La société I. SA est une entreprise de travail temporaire. Elle est par\nconséquent soumise à la CNA en vertu de l’art. 66 al. 1 let. o de la loi fédérale\ndu 20 mars 1981 sur l’assurance-accidents (LAA, RS 832.20). Depuis 1992,\nl’entreprise était économiquement rattachée au groupe A, dans la mesure\noù le 50% de ses actions étaient en possession de A. SA. Comme toutes les\nentreprises du groupe A, elle était de ce fait classée dans le degré 3 de la classe\n70 A pour le prêt de personnel d’exploitation (taux de prime net de 12‰) et au\ndegré 7 de la classe 70 B pour le prêt de personnel de bureau (taux de prime\nnet de 3,5‰).\nB. Après qu’A. SA ait informé la CNA que la société I. SA ne faisait plus partie\ndu groupe A depuis fin 1992, le classement de celle-ci a été modifié par\ndécision de la CNA du 29 novembre 1993: le prêt de personnel d’exploitation a\nété transféré du degré 3 au degré 8 de la classe 70 A et le prêt de personnel de\nbureau du degré 7 au degré 4 de la classe 70 B. Etant donné que ce classement\nimpliquait dans l’ensemble une augmentation considérable des primes,\nl’entrée en vigueur du nouveau classement ne fut pas fixée à la date à laquelle\nétait intervenu le changement, mais seulement au 1er janvier 1994.\nL’opposition faite par la Société I. SA à l’encontre de la décision de classement a\nété rejetée, raison pour laquelle dite société a interjeté un recours auprès de\nla Commission fédérale de recours en matière d’assurance-accidents contre la\ndécision sur opposition de la CNA.\n\nExtraits des considérants\n\n2. Est litigieuse la question de savoir si le classement du prêt de personnel\nd’exploitation dans le degré 8 de la classe 70 A est conforme aux dispositions\napplicables ou si l’attribution au degré 5 de dite classe est envisageable.\na. Conformément à l’art. 92 al. 2 LAA, les entreprises sont classées dans l’une\ndes classes du tarif des primes et, à l’intérieur de ces classes, dans l’un des\ndegrés prévus; le classement tient compte de la nature des entreprises et\nde leurs conditions propres, notamment du risque d’accidents et de l’état\ndes mesures de prévention. Les travailleurs d’une entreprise peuvent être\n\n"}