On ne saurait pour le surplus voir un abus d’appréciation lorsque, soumis aux budgets votés à son intention, le FNRS se voit contraint, pour des raisons financières, d’opérer un tri sévère parmi les projets qui lui sont soumis et d’écarter des esquisses qui mériteraient, le cas échéant, d’être prises en considération. Certes, le problème de la participation, directe ou indirecte, de certains membres de la commission chargés d’examiner les esquisses est délicat. Si aucune règle n’avait été posée au départ en la matière, le FNRS a par la suite limité à 5 % du crédit-cadre disponible pour l’ensemble du programme la somme pouvant être attribuée à un membre de la commission ou à son équipe.