Le FNRS relève pour le surplus qu’il lui apparaît primordial de faire appel à des personnalités scientifiques de premier plan pour constituer les groupes d’experts. Si ces derniers ne devraient en principe pas présenter eux-mêmes de projets, cela peut néanmoins arriver dans des disciplines où le potentiel de chercheurs qualifiés est extrêmement limité. Afin de pallier à tout abus, le conseil de la recherche du FNRS a décidé, en décembre 1992, que seul 5 % au plus du crédit-cadre de l’ensemble d’un programme pouvait être consacré au financement de projets présentés par des experts ou leurs proches collaborateurs.