Le 29 octobre 1998, M. G. de la Régie a rendu un rapport d’analyse. Dans ce document, il arrive, d’une part, à la conclusion que l’alcool contenu dans le produit ne peut pas uniquement provenir de la fermentation du sucre naturellement contenu dans le citron, mais que l’ajout d’autre quantités de sucre est nécessaire pour atteindre la teneur en alcool du produit fini. D’autre part, cette boisson ne remplit pas les exigences légales pour être qualifiée de vin de fruits au sens de l’art. 390 al. 1 ODAl, ni de produit à base de vin de fruits (art. 393 al. 2 ODAl). Extraits des considérants: 1. (...) 2.a. Selon l’art.