L’application de la Lalc avait aussi pour conséquence que ces boissons ne pouvaient être remises à des personnes de moins de 18 ans, ni gratuitement à des fins publicitaires, et que leur publicité sur des emballages et des objets usuels était interdite. La Régie entendait ainsi agir dans l’intérêt de la protection de la jeunesse. Les entreprises intéressées pouvaient apporter la preuve, au moyen d’indications précises sur le processus de fabrication, que leurs produits ne tombaient pas sous le coup de la Lalc et n’étaient donc pas imposables. Etaient jointes à cette information une liste des premix et une autre des designer drinks. La boisson «X.» figurait dans cette dernière liste.