De plus, le produit ne présente plus les caractéristiques gustatives et organoleptiques de la matière première fermentée. Il ne peut donc être assimilé à un vin de fruits ou à une boisson à base de vin de fruits. Ne correspondant pas à la définition d’un produit fermenté selon l’ODAl, le produit en question doit dès lors être considéré comme une boisson spiritueuse tombant sous le coup de la Lalc (consid. 5). - Les interprétations historique et téléologique viennent confirmer ce résultat (consid. 6).