cas de raisins de qualité médiocre, l’osmose inverse renforce les caractères végétaux (P. Chapron, «L’osmose inverse - principes et équipements», p. 43-44). En l’espèce toutefois, point n’est besoin de se demander si dans chaque cas où l’osmose inverse intervient dans la fabrication d’un alcool, ce mode de production doit être assimilé à une technique de distillation. En effet, il suffit de constater qu’en ce qui concerne les produits B. et C., le produit de base issu de l’osmose inverse ne peut être considéré comme un produit uniquement fermenté. C’est donc bien la composition du produit litigieux qui est déterminante.