les supérieurs ont reconnu les aspects positifs de son travail, ainsi que de ses qualités, et les lui ont communiqués. Le fait que la défenderesse n’ait pas pu s’intégrer à l’équipe existante et qu’elle ne se soit pas sentie à l’aise à sa place de travail, car elle ne pouvait, avec les structures existantes, révéler ses qualités comme elle l’aurait souhaité, ne constitue pas du mobbing. Il en va de même de l’attente formulée par ses supérieurs quant à son intégration dans l’équipe en place et de la nécessité qu’elle tienne suffisamment compte, en qualité de dernière arrivée, de ses collègues et des impératifs liés au service.