Le Secrétaire général et son adjoint ne sont pas restés passifs devant les problèmes d’intégration de la défenderesse et ont organisé, en novembre 2004, une séance de conciliation, au cours de laquelle les intéressées ont pu s’expliquer et qui a conduit à une amélioration de la situation. Puis, en décembre 2004, lorsqu’il a été convenu de prolonger le temps d’essai de la défenderesse, il a été tenu compte des difficultés de place et de concentration évoquées par celle-ci et un autre bureau lui a été proposé. D’ailleurs, un bureau vide avait déjà été mis à sa disposition pour effectuer des travaux exigeant une attention accrue.