Finalement, la défenderesse a quitté sa place avant la fin du temps d’essai pour raisons de santé, la pression psychologique étant trop forte. Son médecin a indiqué, dans son dernier certificat médical, qu’elle était en mesure de travailler à plein temps dès le 1er mai 2005, mais pas au Tribunal fédéral. On est ainsi en présence d’une situation où le profil du poste ne correspondait pas à la personnalité de l’employée et à ses attentes, ce qui a conduit à des tensions qui n’ont pu être apaisées, malgré les tentatives de l’employeur (séance de conciliation, changement de bureau etc.).