8 dans ses prestations et n’était pas encore suffisamment performante. En ce qui concernait l’intégration, l’évaluation soulignait que, si la situation s’était un peu améliorée depuis le 16 novembre 2004, le niveau d’intégration de la défenderesse demeurait tout de même insuffisant. Le 2 février 2005, après avoir reçu des critiques de la part de son supérieur au sujet d’une tâche qui lui avait été demandée, la défenderesse a indiqué au Secrétaire général qu’elle n’était plus en état de travailler, puis elle a quitté les lieux, étant par la suite incapable de reprendre son activité pour des raisons de santé.