et s’est sentie incomprise et partiellement rejetée par le groupe. Il a alors été décidé de respecter d’avantage «l’existant» et de transmettre à la défenderesse des informations supplémentaires en favorisant son intégration. Lors de l’entretien d’évaluation du 17 décembre 2004, au cours duquel la prolongation du temps d’essai a été convenue, il a été jugé que le travail fourni par la défenderesse correspondait à ce que l’on pouvait attendre d’une nouvelle employée après deux mois et demi d’activité. Celle-ci faisait pourtant encore trop de fautes d’inattention, devait être plus constante