Peu de temps après, les premières tensions sont survenues et ont conduit à la tenue d’une séance de conciliation, le 16 novembre 2004. Les collaboratrices du secrétariat général déjà en place ont critiqué le fait que la défenderesse voulait tout changer immédiatement, sans tenir compte des procédés qui avaient fait leurs preuves par le passé, et qu’elle s’était installée en manquant d’égards vis-à-vis des personnes avec lesquelles elle partageait le bureau et sans tenir compte des besoins de place inhérents au service. Pour sa part, la défenderesse s’est plainte d’un manque d’information et s’est sentie incomprise et partiellement rejetée par le groupe