Compte tenu de ces principes, la résiliation du contrat de travail de la défenderesse survenue durant le temps d’essai prolongé ne saurait être considérée comme nulle, de sorte qu’il n’est pas nécessaire de procéder à des mesures d’instruction plus détaillée à ce propos (cf. sur l’appréciation anticipée des preuves, ATF 122 II 464 consid. 4a). En effet, il ressort du dossier que la défenderesse a commencé son activité auprès du Tribunal fédéral le 1er octobre 2004. Peu de temps après, les premières tensions sont survenues et ont conduit à la tenue d’une séance de conciliation, le 16 novembre 2004.