Sur la base de ce règlement consensuel, il pouvait renoncer à rendre une décision motivée, comportant l’indication des voies de droit, pour prolonger le temps d’essai. Du reste, selon l’art. 34 al. 1 LPers, ce n’est que si, lors de litiges liés aux rapports de travail, aucun accord n’intervient, que l’employeur est tenu de rendre une décision. Certes, la jurisprudence a considéré que le travailleur n’abuse pas de son droit lorsqu’il se prévaut de la nullité d’une prolongation du temps d’essai qu’il aurait acceptée antérieurement (ATF 109 II 449 consid.