Cette prolongation a été confirmée par écrit le même jour à la défenderesse, qui n’a pas réagi et a continué de travailler passé le temps d’essai de trois mois conclu initialement. Compte tenu des explications et de la volonté exprimée par la défenderesse le 17 décembre 2004, ainsi que du comportement qu’elle a adopté par la suite, en ne formulant aucune objection à la lettre lui confirmant la prolongation de son temps d’essai et en continuant de travailler après trois mois, le Secrétaire général était en droit d’en déduire, selon les règles de la bonne foi, que cette collaboratrice était d’accord avec la solution proposée.