2 LPers, mais également invoquer son caractère abusif. Bien que cette dernière requête ait été sommairement motivée, on comprend avec suffisamment de précision, contrairement à ce qu’affirme le Secrétaire général, que l’employée congédiée estime que son licenciement viole l’art. 336 CO, en relation avec l’art. 14 al. 3 let. a LPers. Dans ce contexte, l’autorité incompétente avait le devoir de transmettre la cause à l’autorité compétente (cf. art. 8 al. 1 PA). C’est ce qui a été réalisé en l’occurrence, peu importe que le Secrétaire général n’ait pas transmis de manière distincte ce recours, mais ait seulement porté l’affaire à la Commission de recours pour