{"Signatur": "CH_VB_022", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2005-07-01", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_022_JAAC-69-122--_2005-07-01.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006794.pdf?ID=150006794", "Checksum": "dbdfbc0de650ca223ad93ef21b258576"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 69.122 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekuskommission des Bundesgerichts 01.07.2005 JAAC 69.122 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral 01.07.2005 JAAC 69.122 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Tribunale federale 01.07.2005 JAAC 69.122 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekuskommission des Bundesgerichts"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Tribunale federale"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:12", "Checksum": "32109032e50231d1c9d7fa3b0f963415", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral 01.07.2005 JAAC 69.122 \r\n\n JAAC 69.122\n\nExtrait de la décision RK1/2005 de la Commission de\nrecours du Tribunal fédéral du 1er juillet 2005\n\nArt. 12 al. 6 let. b LPers et art. 81 OPersTF. Compétence de la\nCommission de recours du Tribunal fédéral.\n- Distinction entre l’avertissement au sens de l’art. 12 al. 6 let. b LPers et\nla sanction disciplinaire de l’art. 25 LPers (consid. 2).\n- L’avertissement au sens de l’art. 12 al. 6 let. b LPers ne constitue pas\nune décision sujette à recours auprès de la Commission de recours du\nTribunal fédéral (consid. 3).\n\nArt. 12 Abs. 6 Bst. b BPG und Art. 81 PVBger. Zuständigkeit der\nRekurskommission des Bundesgerichts.\n- Unterschied zwischen der Mahnung im Sinne von Art. 12 Abs. 6 Bst. b\nBPG und der disziplinarischen Verwarnung nach Art. 25 BPG (E. 2).\n- Die Mahnung im Sinne von Art. 12 Abs. 6 Bst. b BPG bildet keine bei der\nRekurskommission des Bundesgerichts anfechtbare Verfügung (E. 3).\n\nArt. 12 cpv. 6 lett. b LPers e art. 81 OPersTF. Competenza della\nCommissione di ricorso del Tribunale federale.\n- Distinzione tra l’avvertimento secondo l’art. 12 cpv. 6 lett. b LPers e la\nsanzione disciplinare dell’art. 25 LPers (consid. 2).\n- L’avvertimento secondo l’art. 12 cpv. 6 lett. b LPers non costituisce una\ndecisione soggetta a ricorso dinanzi alla Commissione di ricorso del\nTribunale federale (consid. 3).\n\n1\nExtrait des considérants:\n1.\n1.1 Comme le recourant est lié au Tribunal fédéral par un contrat de travail\nde droit public, la Loi fédérale du 24 mars 2000 sur le personnel de la\nConfédération (LPers, RS 172.220.1) est applicable (cf. art. 2 let. g et art. 8\nLPers), de même que les règles d’exécution figurant en premier lieu dans\nl’Ordonnance du 27 août 2001 sur le personnel du Tribunal fédéral (OPersTF,\nRS 172.220.114). Enfin, à moins que la LPers ou d’autres lois fédérales n’en\ndisposent autrement, les dispositions pertinentes du code des obligations sont\napplicables par analogie (art. 6 al. 2 LPers).\n1.2 Selon l’art. 81 de l’OpersTF, mis à part les mutations non disciplinaires\net les autres ordres de service (al. 2), les décisions de la Commission\nadministrative ou du Secrétaire général peuvent être déférées à la Commission\nde recours du Tribunal fédéral (al. 1). La procédure est régie par la Loi\nfédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021;\nal. 3).\nComme le relève le recourant, l’art. 81 OPersTF ouvre très largement la\npossibilité pour le personnel de saisir la présente Commission de recours. Il\nressort toutefois du texte même de cette disposition qu’il faut être en présence\nd’une véritable décision. Selon l’art. 5 al. 1 PA, l’acte considéré doit, pour\nêtre qualifié de décision au sens du droit administratif, créer, modifier ou\nannuler des droits ou des obligations (let. a), constater l’existence, l’inexistence\nou l’étendue de droits ou d’obligations (let. b) ou, enfin, rejeter ou déclarer\nirrecevables des demandes tendant à créer, modifier, annuler ou constater des\ndroits ou obligations (let. c; cf. ATF 126 II 300 consid. 1a, ATF 125 I 313 consid.\n2a).\n2.\nDans la présente cause, il convient de s’interroger sur la recevabilité du\nrecours, contestée par l’intimé. Cette question suppose au préalable de\ndéterminer la nature de l’acte entrepris.\n2.1 Le Secrétaire général a indiqué, sur l’acte du 22 février 2005, qu’il s’agissait\nd’un «avertissement au sens de l’art. 12 al. 6 let. b LPers». Le recourant\ncritique cette qualification, estimant pour sa part être en présence d’une\nsanction disciplinaire déguisée, prévue par l’art. 25 LPers.\nSelon l’art. 12 al. 6 let. b LPers, il y a, après le temps d’essai, motif de résiliation\nordinaire par l’employeur en cas de manquements répétés ou persistants dans\nles prestations ou dans le comportement, malgré un avertissement écrit. Quant\nà l’art. 25 LPers, il concerne les cas où des manquements aux obligations\nprofessionnelles ont été constatés (cf. al. 1) et indique que, si l’employé a agi\npar négligence, les dispositions d’exécution peuvent prévoir l’avertissement,\nle blâme ou un changement du domaine d’activité (al. 2). Cette dernière\ndisposition met en place des mesures disciplinaires qui n’ont pas un caractère\npénal, mais qui tiennent lieu de guide. Elles doivent toujours servir à rétablir\n\n"}