Le recourant en rend la Confédération responsable. A la lecture de ce texte, ainsi que des autres écrits que le recourant a fait parvenir aux autorités traitant de ces demandes d’asile, il apparaît que le langage du recourant est extrêmement agressif et que cette manière de faire n’est pas de nature à rendre service à ses mandants. Le fait que le comportement du mandataire soit maladroit et de nature à desservir les intérêts de ses clients ne signifie toutefois pas forcément qu’il constitue un acte punissable en vertu de l’art.