par le sort de ses mandants et qu’il soit tenté de les défendre avec plus de vigueur et de passion qu’un autre mandataire, tel par exemple un avocat. Cependant, cette vigueur et cette passion ne peuvent pas excuser les excès de langage dans les écrits qu’il fait parvenir à l’autorité. Le recourant est un universitaire, qui a achevé des études de droit. Il est de ce fait parfaitement conscient des obligations qu’il a vis-à-vis de l’autorité, lorsqu’il agit comme représentant. Il n’y a dès lors pas de raison dans le cas d’espèce de sanctionner avec plus de retenue les excès d’un représentant d’une oeuvre d’entraide, organe bénévole, que ceux d’un autre mandataire.