Il envisageait enfin de rayer l’affaire du rôle, faute d’intérêt digne de protection, car le comportement des mandants aurait violé gravement les règles de la bonne foi. T. demandait la consultation des pièces fondant les affirmations contenues dans la lettre du Service des recours du 14 juin 1989, affirmant que cet écrit n’était pas étayé par la moindre preuve. Il relevait en outre la mauvaise foi de l’autorité, qui avait selon lui omis intentionnellement dans la décision du 3 mai 1989 de mentionner des éléments dont elle avait connaissance auparavant, à savoir l’existence de plusieurs demandes d’asile sous de faux noms. II contestait ensuite le caractère téméraire du recours, étant donné