A l’appui de cette affirmation, il rappelait d’une part que B. avait déjà déposé sans succès une demande d’asile en 1984 et mentionnait d’autre part que l’intéressé avait déposé deux autres demandes d’asile sous de faux noms, l’une le 25 septembre 1985 dans le canton du Valais et l’autre le 10 février 1988 dans le canton d’Argovie, toutes deux rejetées. En outre, il relevait que certains termes du mémoire de recours étaient particulièrement déplacés.