Pour le surplus, le recourant s’attache à débattre de la recevabilité de son mémoire, approfondissant la question du délai de garde des PTT et contestant avoir agi de mauvaise foi lors de la notification des décisions attaquées. Il revient enfin sur le sort réservé à sa demande d’effet suspensif, pour mettre en doute les explications de la Chancellerie relatives à l’impossibilité matérielle d’interrompre le processus de publication des décisions attaquées. Dans ses observations sur le fond, du 29 août 1988, la Chancellerie fédérale conclut au rejet du recours en tant qu’il est recevable et à la mise des frais à la charge des membres du comité recourant. II