Cette mesure n’a toutefois pas pu déployer ses effets en raison de l’état d’avancement de la procédure de publication. Par ordonnance du 5 juillet 1988, rendue après audition des parties, le Président de la 1er Cour de droit public a révoqué la décision du 23 juin et rejeté la requête de mesures provisionnelles présentée par le CRPC. Il a notamment considéré que la publication entreprise n’était pas de nature à causer un quelconque préjudice et qu’il ne lui appartenait d’ailleurs pas de modifier les dispositions prises par l’autorité fédérale compétente quant à l’entrée en vigueur des lois en question.