Cette modification fut signalée par un avis du 7 mars paru dans la Feuille fédérale de langue italienne (FFi 1988 I 990). Appelé à répondre à un conseiller national qui demandait que le délai référendaire soit prolongé jusqu’au 4 mai 1988 pour l’ensemble de la Suisse, le Chancelier de la Confédération, à la requête du Conseil fédéral, rejeta cette proposition au motif que les cantons et les électeurs de langues allemande et française avaient eu l’occasion de prendre connaissance des nouveaux textes légaux dès le 12 janvier 1988 et que les principes de l’unité du droit fédéral et de l’égalité des citoyens devant la loi leur interdisaient de prétendre de bonne foi à une