{"Signatur": "CH_VB_022", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1988-09-29", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_022_JAAC-53-19--_1988-09-29.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150000932.pdf?ID=150000932", "Checksum": "f80d1bf2535af5ed8cc5c6299c73ad0e"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 53.19 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekuskommission des Bundesgerichts 29.09.1988 JAAC 53.19 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral 29.09.1988 JAAC 53.19 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Tribunale federale 29.09.1988 JAAC 53.19 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekuskommission des Bundesgerichts"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Tribunale federale"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:33:44", "Checksum": "99cba4a7ffc84050171a2d5e2724e146", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Tribunal fédéral 29.09.1988 JAAC 53.19 \r\n\n JAAC 53.19\n\nArrêt du Tribunal fédéral du 29 septembre 1988\n\nDroits politiques. Non-aboutissement d’un référendum facultatif.\nProcédure.\nArt. 30 PA. Droit d’être entendu. L’intérêt public permet à la\nChancellerie fédérale de refuser de prolonger le délai qu’elle a imparti\nà un comité référendaire sur un projet de décision constatant le\nnon-aboutissement.\nArt. 59 LDP. Respect de l’égalité entre les communautés linguistiques\ndans la fixation de l’échéance du délai référendaire en cas\nd’impossibilité de publier simultanément les trois versions officielles\nd’un texte légal.\nArt. 85 LDP et 34 OJ. Inapplicabilité des féries judiciaires en procédure\nréférendaire? (question laissée ouverte).\nArt. 66 LDP. La Chancellerie fédérale ne peut ni invalider un délai\nréférendaire, ni en fixer un nouveau.\n\nPolitische Rechte. Nicht Zustandekommen eines fakultativen\nReferendums. Verfahren.\nArt. 30 VwVG. Rechtliches Gehör. Das öffentliche Interesse erlaubt es\nder Bundeskanzlei, die Verlängerung einer Frist zu verweigern, die sie\neinem Referendumskomitee zur Stellungnahme über den Entwurf einer\nVerfügung betreffend das Nicht-Zustandekommen gesetzt hat.\nArt. 59 BPR. Wahrung der Gleichbehandlung der sprachlichen\nGemeinschaften bei der Festsetzung des Schlusstermins der\nReferendumsfrist, wenn die drei amtlichen Fassungen des\nGesetzestextes nicht gleichzeitig veröffentlicht werden können.\nArt. 85 BPR und 34 OG. Unanwendbarkeit der Gerichtsferien auf das\nReferendumsverfahren? (offengelassen).\nArt. 66 BPR. Die Bundeskanzlei kann eine Referendumsfrist weder für\nungültig erklären noch neu festsetzen.\n\n1\nDiritti politici. Non riuscita di un referendum facoltativo. Procedura.\nArt. 30 PA. Diritto d’essere sentito. L’interesse pubblico permette alla\nCancelleria federale di rifiutare la proroga del termine impartito a un\ncomitato per le osservazioni sul progetto di una decisione concernente\nla non riuscita.\nArt. 59 LDP. Rispetto della parità di trattamento delle comunità\nlinguistiche quando si tratta di fissare la scadenza del termine di\nreferendum in caso d’impossibilità della pubblicazione simultanea delle\ntre versioni ufficiali di un testo legale.\nArt. 85 LDP e 34 OG. Inapplicabilità delle ferie giudiziarie alla\nprocedura referendaria? (questione irrisolta).\nArt. 66 LDP. La Cancelleria federale non può né dichiarare nullo un\ntermine di referendum, né fissarne uno nuovo.\n\nI\n\nA. Le 18 décembre 1987, les Chambres fédérales ont adopté la loi fédérale sur\nle droit international privé (LDIP) ainsi qu’une modification du code pénal\nsuisse (art. 161 CP). Les deux textes ont été publiés dans la Feuille fédérale\nn° 1 du 12 janvier 1988, avec la mention que le délai référendaire expirerait\nle 11 avril 1988 (FF 1988 I 3 et 5). Toutefois, l’édition en langue italienne de\nce cahier n’a pu être livrée que le 3 février 1988, en raison d’un surcroît de\ntravail à l’imprimerie. Le Conseil fédéral autorisa dès lors la Chancellerie à\nfixer au 4 mai 1988 la date limite pour le dépôt des signatures émanant de\ncommunes italophones. Cette modification fut signalée par un avis du 7 mars\nparu dans la Feuille fédérale de langue italienne (FFi 1988 I 990). Appelé à\nrépondre à un conseiller national qui demandait que le délai référendaire\nsoit prolongé jusqu’au 4 mai 1988 pour l’ensemble de la Suisse, le Chancelier\nde la Confédération, à la requête du Conseil fédéral, rejeta cette proposition\nau motif que les cantons et les électeurs de langues allemande et française\navaient eu l’occasion de prendre connaissance des nouveaux textes légaux dès\nle 12 janvier 1988 et que les principes de l’unité du droit fédéral et de l’égalité\ndes citoyens devant la loi leur interdisaient de prétendre de bonne foi à une\nprolongation du délai référendaire, d’ailleurs non prévue par l’art. 59 LF du\n17 décembre 1976 sur les droits politiques (LDP, RS 161.1).\nB. Dans une lettre du 4 mai 1988, qui accompagnait les premières signatures\ndéposées, le Comité romand pour la protection des droits des citoyens (ci-après:\nCRPC) a requis la Chancellerie fédérale de retirer les lois en cause du processus\nréférendaire (qui courait selon lui jusqu’au 18 mai 1988 en raison des féries\npascales) et de faire repartir ce processus en bonne et due forme. Le comité\nrequérant estimait que le délai référendaire était vicié, et donc invalide,\nnotamment parce que les principes régissant les délais légaux (art. 85 LDP\net art. 34 OJ) n’avaient pas été respectés.\n\n"}