passeport de fonctionnaire pour ce faire, le Comité rappelle que le seul risque d’être détenu et jugé ne suffit pas à conclure qu’il existe également un risque d’être soumis à la torture.[2] Or, le requérant n’a apporté aucune preuve qu’il risquerait d’être soumis à la torture en cas d’arrestation. 6.9Compte tenu de ce qui précède, le Comité estime que le requérant n’a pas démontré l’existence de motifs sérieux permettant de considérer que son renvoi au Pakistan l’exposerait à un risque réel, concret et personnel de torture, aux termes de l’art.