Asile. Décision de renvoyer un ressortissant pakistanais. Le Comité contre la torture nie un risque de torture. Art. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que l’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas d’expulsion vers le Pakistan. - Le requérant n’a pas pu démontrer qu’il serait exposé à un risque réel et personnel d’être torturé en raison de ses anciennes fonctions au sein du gouvernement. - Le seul danger d’être arrêté au retour et jugé par la suite ne suffit pas en lui-même à conclure à l’existence d’un tel risque.