{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2005-05-03", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-69-143--_2005-05-03.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006863.pdf?ID=150006863", "Checksum": "c0b17301b63003ea1a994abc5190e867"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 69.143 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 03.05.2005 JAAC 69.143 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 03.05.2005 JAAC 69.143 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 03.05.2005 JAAC 69.143 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:05", "Checksum": "0a1527a81917d86170a91cc2496b8c8f", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 03.05.2005 JAAC 69.143 \r\n\n JAAC 69.143\n\nExtrait des constatations du Comité contre la torture\ndu 3 mai 2005 relatives à la communication n°\n222/2002, Zubair Elahi c / Suisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant pakistanais. Le Comité\ncontre la torture nie un risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers le Pakistan.\n- Les informations présentées par le requérant concernant la prétendue\nexistence d’une procédure pénale pendante contre lui pour blasphème\ncontiennent des contradictions qui n’ont pas été levées.\n- Le requérant, assisté en permanence d’un avocat, explique tout aussi\npeu la raison pour laquelle il a invoqué seulement après la clôture de\nla procédure interne, soit tardivement, son apostasie comme motif\nd’arrestation, en cas de retour au Pakistan.\n- Le requérant n’a pas suffisamment démontré qu’il a été torturé par\nle passé et qu’il existe pour lui au Pakistan un risque prévisible, réel et\npersonnel de torture respectivement de condamnation à mort.\n\nAsyl. Wegweisung eines pakistanischen Staatsangehörigen. Der\nAusschuss gegen Folter verneint das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung nach Pakistan gefoltert zu werden.\n- Die Angaben des Beschwerdeführers betreffend ein angeblich gegen ihn\nhängiges Strafverfahren wegen Blasphemie, enthalten nicht entkräftete\nWidersprüche.\n\n1\n- Der ständig anwaltlich vertretene Beschwerdeführer erläutert ebenso\nwenig, weshalb er erst nach Abschluss des innerstaatlichen Verfahrens,\nmithin verspätet, geltend gemacht hat, im Falle einer Rückkehr nach\nPakistan wegen Apostasie verhaftet zu werden.\n- Der Beschwerdeführer hat nicht hinreichend dargetan, dass er\nin der Vergangenheit gefoltert worden ist und für ihn in Pakistan\nein vorhersehbares, tatsächliches und konkretes Risiko der Folter\nrespektive der Verurteilung zum Tode besteht.\n\nAsilo. Decisione di rinvio di un cittadino pachistano. Il Comitato contro\nla tortura nega un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Motivi seri di ritenere che\nl’autore rischia personalmente di essere sottoposto a tortura in caso\ndi espulsione verso il Pakistan.\n- Le informazioni presentate dal ricorrente concernenti la presunta\nesistenza di una procedura penale pendente nei suoi confronti\nper blasfemia contengono della contraddizioni che non sono state\neliminate.\n- Il ricorrente, costantemente assistito da un avvocato, non spiega\nnemmeno la ragione per la quale ha invocato la sua apostasia come\nmotivo d’arresto in caso di ritorno in Pakistan solo dopo la chiusura\ndella procedura interna, cioè in modo tardivo.\n- Il ricorrente non ha sufficientemente dimostrato che è stato torturato\nin passato e che per lui in Pakistan vi è un rischio prevedibile, reale e\npersonale di tortura rispettivamente di condanna a morte.\n\n6.1Avant d’examiner une plainte contenue dans une communication, le\nComité contre la torture (ci-après: le Comité) doit décider si elle est ou non\nrecevable en vertu de l’art. 22 de la Convention du 10 décembre 1984 contre\nla torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants\n(ci-après: la Convention)[1] . Le Comité s’est assuré, comme il est tenu de le faire\nconformément à l’alinéa a du § 5 de l’art. 22 de la Convention, que la même\nquestion n’a pas été et n’est pas actuellement examinée par une autre instance\ninternationale d’enquête ou de règlement. Dans le cas d’espèce, le Comité note\naussi que l’Etat partie n’a pas contesté la recevabilité. Il estime donc que la\nrequête est recevable. L’Etat partie et le requérant ayant chacun formulé leurs\nobservations sur le fond de la requête, le Comité procède à son examen quant\nau fond.\n6.2Le Comité doit se prononcer sur le point de savoir si le renvoi du requérant\nvers le Pakistan violerait l’obligation de l’Etat partie, en vertu de l’art. 3 de la\nConvention, de ne pas expulser ou refouler une personne vers un autre Etat où\nil y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture.\n6.3Le Comité doit décider, comme le prévoit le § 1 de l’art. 3, s’il existe des\nmotifs sérieux de croire que le requérant risquerait d’être soumis à la torture\ns’il était renvoyé au Pakistan. Pour prendre cette décision, le Comité doit tenir\n\n"}