{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2004-05-12", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-68-176--_2004-05-12.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006440.pdf?ID=150006440", "Checksum": "c634299b429951c7447aea154b40a128"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.176 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 12.05.2004 JAAC 68.176 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 12.05.2004 JAAC 68.176 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 12.05.2004 JAAC 68.176 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:42", "Checksum": "024eb92ca4c7bf606dce2497ba413035", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 12.05.2004 JAAC 68.176 \r\n\n JAAC 68.176\n\nConstatation du Comité contre la torture du 12 mai\n2004 relatives à la communication n° 182/2001, A.I. c /\nSuisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant sri-lankais. Le Comité nie\nun risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers le Sri Lanka.\n- Le fait que l’auteur a peut-être été torturé par le passé ne signifie\npas sans autre, au vu du processus de paix en cours et du retour de\nnombreux réfugiés tamouls, qu’il est également aujourd’hui exposé à\nun risque réel de torture.\n- L’aggravation de l’état de santé de l’auteur qui pourrait résulter de\nson expulsion vers le Sri Lanka ne constitue pas une torture attribuable\nà l’Etat partie.\n- L’auteur n’a pas suffisamment démontré qu’il existait au Sri Lanka un\nrisque prévisible, réel et personnel qu’il soit torturé.\n\nAsyl. Wegweisung eines sri-lankischen Staatsangehörigen. Der\nAusschuss verneint das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung nach Sri Lanka gefoltert zu werden.\n- Der Umstand, dass der Beschwerdeführer in der Vergangenheit\nmöglicherweise gefoltert wurde, bedeutet angesichts des laufenden\nFriedensprozesses und der Rückkehr zahlreicher tamilischer\nFlüchtlinge nicht ohne weiteres, dass er auch heute einer tatsächlichen\nFoltergefahr ausgesetzt ist.\n\n1\n- Die Verschlechterung des Gesundheitszustandes, die beim\nBeschwerdeführer nach der Wegweisung in Sri Lanka erleiden könnte,\nist keine dem Vertragsstaat zurechenbare Folter.\n- Der Beschwerdeführer hat nicht hinreichend dargetan, dass für ihn in\nSri Lanka ein vorhersehbares, tatsächliches und konkretes Risiko der\nFolter bestehe.\n\nAsilo. Decisione di rinvio di un cittadino dello Sri Lanka. Il Comitato\nnega un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Motivi seri di ritenere che\nl’autore rischia personalmente di essere sottoposto alla tortura in caso\ndi espulsione verso lo Sri Lanka.\n- Il fatto che il ricorrente in passato è forse stato torturato, non\nsignifica che, visto il processo di pace in corso ed il ritorno di numerosi\nrifugiati tamil, egli sia esposto anche oggi ad un rischio reale di tortura.\n- L’aggravamento dello stato di salute del ricorrente che potrebbe\nrisultare dalla sua espulsione verso lo Sri Lanka non costituisce una\ntortura imputabile allo Stato firmatario.\n- Il ricorrente non ha fornito elementi sufficienti per ritenere che possa\nessere esposto ad un rischio prevedibile, reale e personale di tortura\nnello Sri Lanka.\n\n6.1. Avant d’examiner une plainte soumise dans une communication,\nle Comité contre la torture (ci-après: le Comité) doit déterminer si la\ncommunication est recevable en vertu de l’art. 22 de la Convention du\n10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels,\ninhumains ou dégradants (ci-après: la Convention)[24]. Le Comité s’est\nassuré, comme il est tenu de le faire conformément au § 5 let. a de l’art. 22\nde la Convention, que la même question n’a pas été et n’est pas actuellement\nexaminée par une autre instance internationale d’enquête ou de règlement.\nDans la présente affaire, le Comité note également que tous les recours\ninternes ont été épuisés et que l’État partie n’a pas contesté la recevabilité\nde la communication. Il considère par conséquent que celle-ci est recevable et\nprocède à son examen sur le fond.\n6.2. Le Comité doit déterminer si, en renvoyant le requérant au Sri Lanka,\nl’État partie manquerait à l’obligation qui lui est faite en vertu du § 1 de\nl’art. 3 de la Convention de ne pas expulser ou refouler un individu vers un\nautre État où il y a des motifs sérieux de croire qu’il risque d’être soumis à\nla torture. Pour ce faire, le Comité doit tenir compte de tous les éléments, y\ncompris l’existence dans l’État où le requérant serait renvoyé d’un ensemble\nsystématique de violations graves, flagrantes ou massives des droits de\nl’homme (§ 2 de l’art. 3 de la Convention).\n6.3. Le Comité constate, d’après des rapports récents sur la situation des\ndroits de l’homme au Sri Lanka, que, bien que des efforts aient été déployés\npour éliminer la pratique de la torture, des cas de torture continuent d’être\n\n"}