subir des conséquences graves au cas où il serait de nouveau arrêté. 6.8. En ce qui concerne l’absence de traitements psychiatriques adéquats à Sri Lanka pour les troubles post-traumatiques dont souffre le requérant, le Comité estime que l’aggravation de l’état de santé du requérant qui pourrait résulter de son expulsion vers le Sri Lanka ne constituerait pas une torture au sens de l’art. 3 de la Convention, lu conjointement avec l’art. 1 de la Convention, qui pourrait être attribuée à l’État partie lui-même. 6.9.